Rendement des
Bonnes pratiques de construction
systèmes
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La prĂ©sente section donne un aperçu des aspects dont il faut tenir compte relativement au design, Ă l’application, Ă
l’installation et à la sécurité en utilisant les produits et systèmes de CGC. Même si cette section aborde des points
importants, elle n’est pas exhaustive.
Nous recommandons aux architectes et aux entrepreneurs de faire venir sur place des professionnels de la sécurité,
surtout sur les chantiers de construction, car il y a un grand nombre d’autres facteurs à considérer qui n’ont pas été
présentés. Pour obtenir des renseignements et de la documentation plus détaillés, se reporter au chapitre 13
(considérations en matière de sécurité, manutention des matériaux) du manuel de construction de CGC.
Rendement des systèmes CGC mène des essais sur ses produits et systèmes pour répondre aux exigences de rendement des méthodes d’essai
prescrites par divers organismes. Sur demande écrite, nous fournirons les renseignements relatifs à l’homologation des
essais pour les données publiées notamment sur la résistance au feu, l’insonorisation et les critères structuraux dans le
cas de systèmes conçus et construits conformément à nos devis publiés. Le remplacement de l’un ou l’autre composant
n’est pas recommandé ni approuvé par CGC Inc.
Résistance au feu Se servir des données d’essai sur la résistance au feu aux fins de comparaison et de sélection des matériaux et des
différents types de construction. Ces données s’avèrent essentielles également pour s’assurer de la conformité au code
du bâtiment ou pour obtenir l’approbation de l’organisme compétent. Le Sélecteur de produits de construction (SA100)
indique le degré de résistance au feu de divers systèmes établi à partir d’essais.
Q’entend-on par résistance au feu?
Il s’agit de la capacité d’un assemblage d’agir comme barrière au feu et d’empêcher sa propagation à l’extérieur de son
foyer d’origine. La propagation d’un feu à l’extérieur de son foyer d’origine est attribuable aux conditions suivantes :
(a) effondrement de la barrière;
(b) ouvertures dans la barrière permettant le passage des flammes ou des gaz chauds;
(c) passage d’une quantité suffisante de chaleur à travers un assemblage entraînant le dépassement des limites de
température prescrites.
Au cours d’un essai, ces caractéristiques permettent de déterminer le moment où un assemblage ne sert plus de barrière.
Q’entend-on par un indice de résistance au feu?
L’indice de résistance au feu correspond, dans des conditions contrôlées en laboratoire, au temps pendant lequel un
assemblage donné peut résister au feu et offrir une protection suffisante.Tous les essais sont menés conformément aux
normes CAN/ULC S101 ou ASTM E-119 : Méthodes d’essai normalisées de résistance au feu des bâtiments et des
matériaux de construction. Cette norme est également désignée au moyen des codes ANSI/UL 263 et NFPA 251. Les
indices de résistance au feu sont exprimés en heures et s’appliquent aux murs, aux assemblages muraux, aux
assemblages de plancher ou de plancher-plafond, aux poutres et aux colonnes.
Est-il possible de remplacer des matériaux ou d’en ajouter?
Dans le cas des assemblages testés aux Laboratoires des assureurs du Canada (ULC) ou des Underwriters Laboratories
Inc. (UL), les indices correspondent de façon spécifique aux types de construction. Il s’agit d’une considération importante
au moment d’utiliser un produit différent ou un autre type de construction. Par exemple, il ne faut pas ajouter de matières
isolantes aux assemblages de plancher ou de plancher-plafond, Ă moins que les assemblages ULC ou UL le permettent.
L’ajout d’isolant dans l’espace dissimulé entre la membrane du plafond et le plancher ou la toiture peut diminuer la
résistance en heures d’un assemblage en entraînant un déplacement prématuré de la membrane du plafond ou des
températures élevées pouvant agir sur les composants structuraux exposés au feu.
Le fait d’utiliser des montants de plus grande taille et de calibre plus élevé n’a aucune incidence sur l’indice de
résistance au feu de l’assemblage.
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Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter au Sélecteur de produits de construction (SA100), au
répertoire sur la résistance au feu des Laboratoires des assureurs du Canada ou au volume 1 du répertoire sur la
résistance au feu du Underwriter’s Laboratories Inc.
Critères structuraux Le design d’une structure doit tenir compte des différentes conditions qui seront présentes ainsi que des pressions et
des mouvements résultants. Les murs porteurs comprennent les murs extérieurs d’un bâtiment et certains murs
intérieurs. Ces murs doivent pouvoir supporter le poids de la structure, ses composants et toute autre charge pouvant
s’ajouter une fois que le bâtiment est occupé.
La charge axiale que peuvent supporter les éléments de structure varie en fonction de la charge latérale (pression du
vent ou autres pressions exercées à l’horizontale) à laquelle l’assemblage sera soumis.
Les fabricants d’éléments de structure, en particulier les éléments de charpente métallique (montants, rails et solives),
indiquent dans des tableaux les charges maximales admissibles pour divers éléments dans des conditions précises.
Ces tableaux présentent habituellement au départ des charges latérales de 24,4 kg/m2 (5 lb/pi2) et augmentent par
palier de 24,4 à 48,8 kg/m2 (de 5 à 10 lb/pi2) pour finalement atteindre 195,5 kg/m2 (40 lb/pi2). Les cloisons intérieures
peuvent normalement supporter des charges latérales de 24,4 kg/m2 (5 lb/pi2).
Les cloisons intérieures non porteuses ne sont pas conçues pour supporter des charges axiales. Les hauteurs limites
sont basĂ©es sur les contraintes ou les flexions limites pour des charges latĂ©rales donnĂ©es. Les restrictions par rapport Ă
la hauteur sont basées sur le calibre de l’acier employé, les dimensions et l’espacement des montants et la limite de
flexion admissible.
Joints de dilatation � CGC n’est pas en mesure de déterminer l’emplacement précis des joints de dilatation. Cette tâche revient à l’architecte
Mouvement du bâtiment ou au designer. Se servir de leurs suggestions en tenant compte des conditions du projet pour déterminer l’emplacement
précis des joints de dilatation.
Qu’entend-on par joints de dilatation et comment sont-ils utilisés?
Il s’agit d’un terme général englobant les méthodes employées pour réduire au minimum les fissurations dans les
cloisons et les plafonds, et non pas éliminer la possibilité que cela se produise. Plus précisément, un joint de dilatation a
pour rôle de réduire au minimum les fissures de la face et du périmètre d’une cloison ou du plafond.
Un joint de dilatation permet de réduire au minimum les fissures causées par la compression et la traction dans une
membrane dues aux effets thermiques, hygrométriques et structuraux.
OĂą faut-il placer un joint de dilatation?
Isoler les surfaces comportant des joints de dilatation ou contrôlés par d’autres moyens :
(a) si la construction change dans le plan du mur;
(b) si les cloisons dépassent 9 m (30 pi);
(c) s’il y a des joints de dilatation dans le bâtiment même
Des cadres de porte allant jusqu’au plafond peuvent servir de joints de dilatation. Les cadres qui sont plus bas devraient
comporter des joints de dilatation s’étendant jusqu’au plafond à partir des deux coins des deux côtés de la cloison.
Procéder de la même façon pour les fenêtres que dans le cas des portes.
Les joints de dilatation de zinc, lorsqu’ils sont bien isolés et renforcés par des panneaux de gypse, ont été soumis à des
essais de résistance au feu et peuvent servir dans des murs à indice d’une heure et de deux heures.
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Une bonne installation des joints de dilatation dans les cloisons et le plafond nécessite que les panneaux de gypse ou le
lattis derrière le joint de dilatation soient séparés. Dans le cas d’un plafond, le cadre devrait aussi être séparé. Dans les
cloisons, des montants séparés sont utilisés de chaque côté du joint et le rail est séparé à cet endroit.
Insonorisation Se servir des données d’essai d’insonorisation aux fins de comparaison et de sélection des matériaux et des différents
types de construction. Ces données sont essentielles pour obtenir l’approbation de l’organisme compétent. Le Sélecteur de
produits de construction (SA100) fournit des renseignements sur les essais d’insonorisation menés sur divers systèmes.
Qu’entend-on par insonorisation?
Il s’agit de la capacité de réduire la transmission du son dans une cloison.
L’indice de transmission du son (ITS) est un indice couramment utilisé pour évaluer la capacité d’atténuer le son. Il est
relativement fiable quand il s’agit de la voix, mais non pas dans le cas de la musique, du bruit produit par de l’équipement
mécanique ou de tout autre son à faible fréquence. Cet indice est établi au moyen de la méthode d’essai ASTM E90 et
testé à l’aide la méthode d’essai ASTM E413.
Les essais acoustiques sont menés en laboratoire dans des conditions idéales conformes aux procédures ASTM. Les
produits de CGC sont assemblés de manière précise dans le but de répondre aux exigences des procédures ASTM.
L’utilisation de matériaux autres que ceux ayant été testés ou les écarts par rapport au devis de construction peuvent
avoir une grande incidence sur le rendement.
Le rendement après l’installation est lié à la conception architecturale et à la qualité de l’exécution des travaux. Si on
utilise ces cloisons pour l’insonorisation, il faut en calfeutrer le périmètre avec un cordon d’au moins 6,4 mm (1/4 po) de
calfeutrage acoustique.
Calfeutrer toutes les ouvertures pour appareils d’éclairage, placards, tuyaux, conduits et boîtes électriques. On doit éviter
les pénétrations dos-à -dos du diaphragme, les passages latéraux ainsi que les ouvertures de portes et de châssis vitrés.
Humidité, moisissures Avoir une bonne compréhension de l’humidité, des moisissures, du mildiou et de leurs conséquences sur le processus
et mildiou et les matériaux de construction constitue un élément essentiel d’un design de qualité et de pratiques de construction
efficaces. CGC offre de la documentation de référence et d’autres sources de renseignements soulignant l’importance
d’une bonne conception et de pratiques de construction et d’entretien efficaces. Ces pratiques sont généralement
reconnues comme étant nécessaires pour réduire au minimum les problèmes relatifs à l’humidité et à la prolifération de
moisissures et de mildiou dans un bâtiment. Si vous avez d’autres questions, veuillez communiquer avec CGC ou
consulter ces ressources.
Les moisissures et le mildiou sont des micro-organismes présents tant à l’intérieur qu’� l’extérieur. Ils peuvent croître
sur n’importe quel matériau de construction. La meilleure façon de prévenir la formation de moisissures et de mildiou
consiste à s’assurer que les matériaux de construction n’entrent pas en contact avec de l’eau avant et pendant leur
installation, et ne sont pas exposés à de l’humidité à l’intérieur du bâtiment une fois que celui-ci est terminé.
En cas de dégâts causés par l’eau, il faut toujours déterminer la source du problème et y apporter une solution pour empêcher
que ce type de situation ne se reproduise.
Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les ressources suivantes :
Programme Environnement intérieur du Canada : http//www.irc.nrc-cnrc.gc.ca/ie
Département de santé de la ville de New York : http://nyc.gov/html/doh/home.html (faire une recherche pour mould resources)
Agence de protection environnementale américaine : www.epa.gov (faire une recherche pour mould resources)
Documentation de CGC : Humidité, moisissures et pratiques de construction (FWB-0W95) et Rendement du système de
contrôle de l’humidité (FWB-W111).
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Infiltration d’air Les bandes et produits d’étanchéité indiqués dans les documents de construction et choisis par un architecte ou un
et d’eau ingénieur de structure doivent être utilisés pour empêcher l’infiltration d’air et d’eau. Les bandes et produits d’étanchéité
choisis doivent être installés de façon professionnelle aux bons endroits afin de maintenir l’intégrité des pare-eau et des
pare-vent, surtout à l’emplacement des fenêtres, des portes et des autres ouvertures du mur extérieur.
Pare-vapeur Le contrôle des vapeurs d’eau doit toujours entrer en ligne de compte dans le design de systèmes de murs extérieurs.
La présence d’humidité et de certaines conditions climatiques peuvent faire en sorte qu’il faut installer un pare-vapeur
pour prévenir la condensation à l’intérieur des murs et les dommages en découlant. Pour déterminer s’il faut installer
des pare-vapeur et leur emplacement, il faut qu’une analyse de transmission des vapeurs d’eau et du point de rosée de
l’assemblage du mur soit effectuée par un ingénieur expert en la matière.
Manutention du produit Panneaux de gypse � Protéger tous les produits de gypse contre une exposition continue ou excessive à l’humidité et aux
et entreposage intempéries avant, pendant et après l’installation. Éliminer les sources d’humidité immédiatement.
Protection des cadres métalliques � Protéger adéquatement contre la rouille causée par l’humidité les composants de
métal tels que les montants et les rails d’acier, les profilés de fourrure et les profilés souples se trouvant dans l’entrepôt et
sur le chantier. Dans les milieux marins tels que les Caraïbes, la Floride et la côte du Golfe du Mexique où il y a présence
de chlorure et de sels marins combinés à des niveaux d’humidité excessifs, l’utilisation de composants offrant une plus
grande protection contre la corrosion est recommandée.
Pour de plus amples renseignements, se reporter au document Entreposage et manutention � Panneaux et autres
produits (FWB-W108).
Systèmes de peinture Les produits et les systèmes de peinture utilisés doivent être conformes aux recommandations et exigences des
annexes de la norme ASTM C840. Pour l’application d’une couche d’apprêt ou de peinture décorative, de produits
texturés ou de revêtements muraux, suivre les directives du fabricant des produits utilisés.
Toutes les surfaces,y compris le composé à joints appliqué,doivent être complètement sèches,être exemptes de poussière
et ne pas être lustrées.Apprêter la surface avec le produit Première couche de CGC ou avec de la peinture intérieure mate au
latex,non diluée,à haute teneur en solides.Laisser la surface sécher avant de procéder à la décoration.
Pour mieux dissimuler les fixations quand les murs et les plafonds en panneaux de gypse seront soumis à un éclairage
artificiel ou naturel intense, et si l’on doit décorer avec une peinture lustrée (coquille d’œuf, semi-lustré ou lustré), on doit
recouvrir la surface des panneaux de gypse d’une couche mince de composé à joints pour uniformiser les différences
d’absorption et de texture entre le papier de surface de la cloison sèche et le composé à joints fini avant de peindre.
Marques de commerce Avis La sécurité d’abord !
CGC est un usager inscrit de la Nous ne sommes pas responsables Appliquer les pratiques courantes
marque SHEETROCK. des dommages accidentels ou indi- d’hygiène industrielle et de sécurité
rects, résultant des circonstances, ni pendant la manutention et
des frais issus, directement ou indi- l’installation de tous les produits et
rectement, de la mauvaise utilisation systèmes. Faire particulièrement
ou de la pose des marchandises non attention et porter l’équipement de
conforme aux instructions et aux protection personnel correspon-
devis courants imprimés du vendeur. dant à la situation. Lire les fiches
Notre responsabilité se limite signalétiques sur les produits et les
strictement au remplacement des documents qui se rapportent aux
marchandises défectueuses.Toute produits avant l’établissement du
réclamation à ce sujet sera réputée devis ou l’installation.
caduque à moins d’être faite par
écrit dans les 30 jours à partir de la
date oĂą elle aurait raisonnablement
dû être découverte.
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