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MSDS Material Safety Data Sheet
CAS

N/A

File Name: asset_pbs_ch---1005.01.fr.asp
Rapport intermédiaire 2004
Projet Développement des membres




Groupe de projet
Barbara Berger / Zwerbu (maîtrise fédérale)
Martin Brenner / Zerberus
Corinna Hauri / Kim
Benno Rottermann / Swing (civiliste)
Flavia Stutzer / Mistral
Silvia Ulrich / Pflitsch
Stefan Walter / Delphin
Table des matières

Table des matières ..............................................................................................................2
1. Introduction et liens avec le rapport intermédiaire DM de septembre 2003 .....................3
2. Table ronde sur les membres organisée par l’AMGE en septembre 2003.......................4
3. Echanges lors de la ConF 1/04........................................................................................6
Qui est responsable de la qualité du scoutisme ? En quoi pourrait consister la qualité dans le
scoutisme ? ................................................................................................................................... 6
4. Forum MSdS 2004...........................................................................................................8
4.1 Soutenir les groupes et encourager les responsables. ........................................................... 8
4.3 Etre vus et attirer de nouveaux membres. ............................................................................ 15
4.4 Autres .................................................................................................................................... 17
5. Conclusions ...................................................................................................................18
5.1 Responsables........................................................................................................................ 18
5.2 Membres actuels ................................................................................................................... 19
5.3 Nouveaux membres .............................................................................................................. 20
6. Conclusions du questionnaire sur le scoutisme .............................................................22
6.1. Prendre les besoins au sérieux ............................................................................................ 22
6.2. La sizaine, la patrouille, l’équipe, éléments essentiels du scoutisme................................... 22
6.3. Activités spécifiques à chaque sexe (Doing Gender) ........................................................... 23
6.4. Adolescents de 14-15 ans.................................................................................................... 23
6.5. Sport..................................................................................................................................... 24
6.6. Rendre service ..................................................................................................................... 24
6.7. Modèles................................................................................................................................ 25
7. Perspectives ..................................................................................................................26
7.1 Stratégie de la MF, avenir du groupe de projet ..................................................................... 26
7.2 Questionnaire aux groupes ................................................................................................... 26
8. Documents à télécharger...............................................................................................27




Berne, juillet 2004




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1. Introduction et liens avec le rapport intermédiaire DM de
septembre 2003
Le rapport intermédiaire de septembre 2003 sur le développement des membres indiquait que le
MSdS avait perdu 21% de ses membres au cours des 10 dernières années. L’année dernière,
l’effectif a encore reculé de 937 scouts. Le MSdS a donc perdu 23,6% de ses membres en 11 ans.
Ce recul se dessine pour les deux sexes et dans toutes les branches, à l’exception de la 4ème
branche, dont l’effectif a légèrement augmenté.
Le rapport intermédiaire 2003 proposait quatre directions à explorer : 1. les responsables, 2. de
nouveaux groupes, 3. retenir les membres, 4. de nouveaux membres. L’année dernière, ces idées
et ces mesures ont été étudiées plus en détail et enrichies par les résultats de la table ronde sur
les membres organisée en septembre 2003 par l’AMGE (chapitre 2), par les échanges de la ConF
1/04 (chapitre 3) et par le forum MSdS 2004 (chapitre 4).
Sur la base de ces données, le groupe de projet est parvenu à des conclusions, présentées au
chapitre 5. La deuxième direction de 2003 (de nouveaux groupes) a notamment été remise à plus
tard. En effet, il apparaît de plus en plus clairement que les nouveaux groupes connaîtraient les
mêmes difficultés structurelles que les groupes existants. Le mouvement scout ne compte donc
pas résoudre le problème du recul des membres en fondant de nouveaux groupes dans des
régions où le scoutisme n’est pas présent. Nous avons constaté au cours de l’année dernière que
si nous perdons des membres, c’est parce que notre offre ne correspond pas à ce que les jeunes
attendent et à ce qu’on leur promet lors des journées portes-ouvertes.
Les besoins des enfants et des jeunes ont été étudiés à l’aide d’un questionnaire et sont présentés
au chapitre 6.
Le chapitre 7 traite de la suite des démarches du groupe de projet.
Les personnes qui le désirent trouveront des documents et des informations plus détaillées sur le
site internet du MSdS.
Le présent rapport présente un aperçu des discussions et des actions relatives au développement
des membres depuis septembre 2003. Il doit servir de base Ă  de nouvelles discussions qui
permettront d’approfondir ce sujet avec enthousiasme ainsi que volonté de renouvellement et
d’action. Ce rapport ne représente donc pas l’avis de la maîtrise fédérale, puisque les thèmes
traités sont aussi divers que les scouts de tous les niveaux du MSdS qui ont participé aux
manifestations organisées. Il vise plutôt à présenter de manière thématique les différentes opinions
et idées. Nous vous souhaitons une bonne lecture !




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2. Table ronde sur les membres organisée par l’AMGE en
septembre 2003
Corinna Hauri / Kim et Flavia Stutzer / Mistral ont participé à cette table ronde à Amsterdam. Voici
un bref résumé du rapport qui est disponible sur internet dans sa version détaillée.


Heather Roy, secrétaire générale de l’AMGE pour l’Europe, qui a aussi fait un exposé lors de la
conférence fédérale 2/03, a souligné que de nombreuses associations connaissent mal leur public-
cible et n’offrent donc pas un programme attrayant pour les enfants et les jeunes. Elle
recommande donc d’étudier les sujets suivants : tendances, motifs de départ, démographie,
besoins des enfants et des jeunes (ce qu’ils font de leur argent et les activités qu’ils pratiquent ou
aimeraient pratiquer durant leurs loisirs). Il faut aussi se demander quelle est l’influence du
scoutisme sur la société et quelle influence nous aimerions avoir.


Pour pouvoir procéder à ces études, le MSdS a besoin d’une banque de données contenant des
données sur tous les membres. Il serait ainsi possible de savoir, à l’aide d’un questionnaire,
pourquoi les jeunes quittent les scouts. On pourrait aussi analyser l’effectif plus précisément.
L’étude des besoins et des tendances chez les enfants et les jeunes pourrait être réalisée avec
d’autres groupes intéressés (p. ex. Franz Carl Weber, CSAJ, etc.). Nous pourrions peut-être
proposer des places de stage à des étudiants qui se chargeraient des enquêtes et de l’évaluation
des résultats.


Les solutions adoptées par d’autres pays pourraient apporter un souffle nouveau au MSdS. En
Hollande, par exemple, après le cours de base, les responsables doivent participer à deux activités
dans un autre groupe, afin de découvrir d’autres traditions. Au Danemark, on essaie de motiver les
petites unités en organisant des ateliers dans lesquels le programme annuel est élaboré en
commun ; l’encadrement est également commun. Cette mesure a été prise parce qu’on a
remarqué que les petites unités n’ont pas autant d’énergie et d’enthousiasme que les grandes.
Cette idée pourrait éventuellement être reprise dans le cadre du coaching.
Certaines associations disposent également d’une excellente documentation. L’association
danoise DDS a élaboré une brochure contenant toutes les informations relatives au vocabulaire,
aux logos, aux photos, aux rapports avec les médias, à la rédaction d’articles, etc. Ils proposent en
outre à tous les responsables des courriers sur différents sujets. Les guides anglaises ont édité
une brochure contenant des idées de manifestations spéciales, avec toutes les informations
concernant l’organisation et des documents permettant de rédiger un article pour les médias. Cette
même association essaie de modifier sa communication et d’y associer les parents et leurs


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relations : comment s’adresser aux parents, quels mots utiliser pour présenter les activités, pour
quelle raison inscrire son enfant aux scouts ?


De nombreuses associations emploient des personnes chargées d’encadrer directement les
groupes. Devons-nous trouver les moyens financiers pour faire la mĂŞme chose ? Pouvons-nous
accorder encore plus d’importance au coaching ?


Les discussions lors de cette table ronde nous ont permis de remettre en question quelques
certitudes du scoutisme en Suisse : nos responsables ont-ils la possibilité de dire NON s’ils ne se
sentent pas prêts ou pas assez mûrs pour assumer une tâche ? Est-ce que le coaching tel que
nous l’avons pratiqué jusqu’� présent ne conduit pas à ce que chacun doive tout inventer d’une
façon ou d’une autre ? Est-ce que, dans les groupes qui manquent de responsables, tous les
responsables ne doivent pas savoir tout faire ? Est-ce qu’on n’en demande pas trop aux
responsables ? Est-ce que ce n’est pas aussi cela qui provoque le recul des effectifs ? Que font
les scouts qui voient leurs responsables, dépassés par une tâche pour laquelle ils n’étaient pas
prĂŞts, quitter le mouvement ? Voudront-ils Ă  leur tour devenir responsables ?


A l’échelon européen, le problème des membres reste important pour les organisations mondiales,
car de nombreuses associations sont dans la mĂŞme situation que le MSdS. De nouvelles
rencontres à ce sujet sont déjà programmées. Le MSdS y participera pour pouvoir échanger avec
d’autres associations, chercher et développer des solutions.




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3. Echanges lors de la ConF 1/04
Lors de la conférence fédérale 1/04 à Nyon, nous avons organisé des échanges à propos du
développement des membres. D’une part, plusieurs cantons ont présenté leurs activités dans ce
domaine, et d’autre part, tous ont pu discuter de la qualité des activités et de l’engagement dans le
scoutisme.
Nous présentons ici les idées et les avis exprimés par les différents responsables cantonaux. Il ne
s’agit pas d’une liste exhaustive ou définitive, mais plutôt d’une incitation à poursuivre la réflexion.


Qui est responsable de la qualité du scoutisme ? En quoi pourrait consister la qualité dans
le scoutisme ?


On fait beaucoup de RP et de publicité, mais le programme et les activités ne correspondent
-
pas à la qualité « promise ». Chaque séance devrait avoir la même qualité que les journées
portes-ouvertes.
Bouche-Ă -oreille : les groupes qui marchent bien ont assez de nouveaux membres, car le
-
bouche-Ă -oreille est efficace. Les groupes qui marchent moins bien ont beau faire une bonne
publicité, ils n’arrivent pas à retenir les jeunes car leurs activités ne sont pas assez attrayantes.
Les maîtrises d’unité sont responsables de la qualité du programme. Le RG joue toutefois un
-
rôle important : avec le coach, il est chargé d’encourager les maîtrises à préparer un
programme intéressant.
Pourquoi tous les responsables doivent-ils suivre une formation J+S ? Ne faudrait-il pas prévoir
-
des cours plus orientés sur le scoutisme ?
Il faudrait faire reconnaître la formation des responsables comme formation continue pour
-
adultes.
Les réflexions relatives à la qualité et à la façon dont on peut la mesurer ou l’évaluer sont
-
souvent reléguées au second plan faute de temps et de ressources (pas de garantie de la
qualité ni de reconstitution de la démarche).
Il faut tout d’abord définir ce qu’est la qualité (notion à la mode au sens très large) pour que
-
chacun sache ce qu’il doit viser.




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Comment te représentes-tu le scoutisme sur une courte durée ? Quelle est l’importance des
membres et de l’engagement à long terme ?


Ouvrir les camps aux non-scouts
-
Proposer des activités scoutes lors des passeports-vacances
-
Organiser une journée portes-ouvertes pendant les camps d’été
-
N’organiser des séances que toutes les deux semaines
-
Ne pas organiser d’activités en hiver (tous au ski)
-
Samedi après-midi ? Est-ce le bon moment ?
-
Des rencontres une fois par mois
-
Problèmes en cas d’activités avec des non-scouts : les responsables ont du travail en plus et
-
ne sont pas forcément expérimentés
Nos fondements ne sont pas applicables sur le court terme
-
Le court terme n’est pas compatible avec la qualité
-




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4. Forum MSdS 2004
Le 2ème Forum MSdS a eu lieu à Kandersteg, du 19 au 22 mai 2004. Plus de 50 participants
représentant tous les niveaux de responsabilité du MSdS, des responsables de branche dans un
groupe jusqu’aux membres de la maîtrise fédérale, ont discuté ensemble. Les thèmes traités ont
été regroupés en trois principes et leur urgence a été évaluée par les participants. Les trois
chapitres ci-dessous présentent les résultats des ateliers et des discussions de groupes et sont
représentatifs de l’opinion des participants au Forum.

4.1 Soutenir les groupes et encourager les responsables.
a) Formation/formation des responsables (modèles) Priorité 1
b) Encadrement Priorité 1
c) Remerciements et reconnaissance Priorité 2
d) Garçons et filles conscients de leurs différences Priorité 2
e) Les parents : une chance Priorité 3
f) Perfectionnement professionnel Priorité 3
g) Enfants difficiles Priorité 3
h) Contrat Priorité 4
i) Reconnaissance des camps Priorité 4
j) Responsables surchargés et épuisés Priorité 4


a) Formation des responsables
Des changements sont nécessaires en matière de formation. Il faut d’une part trouver de nouvelles
formes de cours et d’autre part renforcer certains aspects de la formation. Il convient de se
demander si notre modèle de formation est adapté aux besoins des responsables.


Les responsables doivent savoir à l’avance ce que les différents cours leur apporteront : la
publicité pour les cours doit être intensifiée et il faut éventuellement proposer des cours très
attrayants tels que construction de radeaux ou de cabanes dans les arbres. Les responsables
doivent participer aux cours pour ce qu’ils y apprendront et non pas pour la reconnaissance J+S.
Pour les responsables de la 1ère branche, il n’est pas très intéressant de s’inscrire à un cours si
leurs lutins ou louveteaux ne sont pas en âge J+S. Nombre d’entre eux ne savent pas que le
travail à la 1ère branche est aussi important que celui de la 2ème branche. La 1ère branche est
souvent dévalorisée et la formation n’est pas assez prise au sérieux.


Les cours mettent souvent beaucoup l’accent sur les éléments J+S et n’accordent pas assez de
temps ou d’importance aux éléments scouts. Il est très important de parler de l’encadrement, de la
sécurité au camp, des responsabilités et de la motivation des responsables. Les responsables ont


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souvent de la peine à commencer par formuler les objectifs pour pouvoir planifier une activité. En
général, ils font le contraire.


Traditionnellement, les cours durent une semaine. Il faut toutefois proposer des variantes pour que
les responsables qui n’ont que quatre semaines de vacances par an puissent aussi consacrer
leurs vacances à autre chose qu’au scoutisme (les congés jeunesse ne sont généralement pas
payés). On pourrait envisager des cours sur des week-ends ou en soirée. Un week-end pourrait
être utilisé pour faire connaître les éléments J+S et commencer à préparer un camp de trois jours
qui aurait lieu deux mois plus tard. Certains éléments pourraient aussi faire l’objet d’un CD-Rom ou
d’un site internet. Les responsables devraient alors les étudier individuellement avant le cours. On
pourrait aussi imaginer que le cours d’une semaine soit suivi d’une rencontre après six mois, pour
échanger des expériences : ce qu’on a pu changer, ce qu’on a testé, etc. La formation
professionnelle (p. ex. sciences de l’éducation, etc.) devrait être prise en compte, il faudrait offrir la
possibilité de réduire la durée du cours. Les formations prolongées au sein des groupes, « en
cours d’emploi », devraient aussi faire l’objet d’une reconnaissance. Pour cela, il est nécessaire de
développer l’encadrement dans les groupes : les coaches ne doivent pas encadrer que les
responsables de groupe.


b) Encadrement
Les participants à l’atelier ont défini l’encadrement comme « l’accompagnement d’un processus
pour garantir le développement et l’apprentissage ». Être encadré signifie pouvoir présenter son
travail et ses actions et en tirer des enseignements. Un tel encadrement nécessite toutefois
beaucoup de temps et d’énergie. L’encadrement n’est pratiquement pas présenté dans les cours,
à l’exception des cours de formation des coaches, qui se concentrent sur l’encadrement des
groupes.
Renforcer l’encadrement permettrait certainement de mieux soutenir les responsables à tous les
niveaux et d’éviter qu’ils ne quittent le mouvement très tôt, épuisés. Pour ce faire, il faut disposer
de beaucoup de temps et de ressources et donc renoncer à d’autres aspects.


c) Remerciements et reconnaissance
Le travail bénévole est malheureusement souvent considéré comme allant de soi. Ce n’est pas le
cas, nous donnons tous beaucoup de temps et d’énergie au scoutisme et nous aimerions bien en
être parfois remerciés. Les remerciements contribuent largement à la motivation. Ils devraient être
plus fréquents et la reconnaissance accrue. Il est important que les scouts « de base » en soient
aussi conscients.
C’est pourquoi le sujet devrait être abordé dans un courrier aux RG. On pourrait par exemple
utiliser « l’encadré morphologique » de l’atelier et envoyer une liste d’idées concrètes. Il faudrait


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créer et appliquer des systèmes de reconnaissance à différents niveaux et prévoir plutôt de petites
activités qui sont plus efficaces.


d) Garçons et filles conscients de leurs différences
Les scouts sont aussi bien des garçons que des filles, des femmes que des hommes. La question
du sexe et de la représentation des garçons et des filles, des hommes et des femmes, est
essentielle. Les « genres » désignent les rôles, les droits, les devoirs, les ressources et les intérêts
des hommes et des femmes avec leurs caractéristiques sociales et culturelles. Le scoutisme veut
sensibiliser les responsables à la question des « genres » et vise à parvenir à l’égalité des
chances et à l’égalité des droits entre les hommes et les femmes.
Pourquoi y a-t-il plus de garçons que de filles aux scouts ? Selon les participants à l’atelier, le
scoutisme (le programme) attire plus les garçons, les activités leur correspondent mieux (forêt,
technique, jeux). Le scoutisme, c’est pour les garçons : cliché traditionnel des parents et de la
société. Les filles sont moins disposées à chahuter et à se salir, elles aiment mieux expérimenter
et tester, elles ont d’autres intérêts.
Il serait très utile de disposer d’une liste destinée aux unités mixtes et proposant des activités pour
les filles et les garçons.


e) Les parents : une chance
Les parents ne sont pas seulement les gens qui amènent les enfants aux scouts tous les samedis
et viennent les rechercher à la fin de la séance. Les parents sont un élément essentiel du quotidien
scout puisque c’est souvent eux qui décident des loisirs de leurs enfants. Ils peuvent être un
soutien important pour tout le groupe. Cette ressource devrait être connue et utilisée. C’est
pourquoi il est nécessaire de tenir compte des besoins et des exigences des parents.
La collaboration avec les parents passe par l’information et la transparence. Si les parents savent
ce que leur enfant fait aux scouts, ils peuvent participer à la vie scoute de manière constructive. Ils
peuvent notamment ĂŞtre de bon conseil pour les responsables, surtout dans les situations
requérant un savoir-faire qui dépasse les compétences de la maîtrise.
Le contact avec les parents est essentiel pour créer un climat de confiance mutuelle entre les
responsables et les parents. Ceux-ci sentent ainsi qu’ils sont pris au sérieux et peuvent proposer
en contrepartie des conseils et des critiques. Le premier pas peut être fait au cours d’une simple
discussion après une séance ou un camp. Il est aussi possible d’organiser des petits-déjeuners de
groupe, des réunions de parents ou des soirées photo pour entretenir les relations avec les
parents.
Les contacts avec les parents étant une chance pour tout le groupe, il faudrait envisager d’en
parler avec les responsables lors des cours de formation. On pourrait ainsi sensibiliser les
maîtrises à l’importance de ces contacts.


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f) Perfectionnement professionnel
Il est important que les maîtrises d’unité soient plus mélangées que jusqu’� présent du point de
vue de la formation : elles doivent se composer non seulement d’élèves des écoles secondaires,
mais aussi d’apprentis. Pour ce faire, on peut par exemple répartir les tâches au sein de la maîtrise
en fonction des ressources disponibles, en déterminant clairement le temps nécessaire à chaque
tâche. Cela permet à chacun de faire ce qu’il peut. On peut également motiver les jeunes à devenir
responsables en leur présentant les possibilités offertes par le scoutisme, que ce soit dans les
associations cantonales, à l’échelon fédéral ou même au niveau international. Ces fonctions
peuvent être attrayantes pour les scouts. Il faut souligner les aspects positifs de l’engagement
dans une maîtrise : ça change du travail ou des études, on peut plus tard être actif dans
l’association cantonale et à l’échelon fédéral.
Toutefois, pour que les apprentis puissent davantage être intégrés dans des maîtrises, comme
nous le souhaitons, il est nécessaire que les maîtres d’apprentissage fassent aussi des
concessions, pour que les jeunes engagés dans le scoutisme ne soient pas gênés par des heures
supplémentaires. A cet effet, il peut être utile que le responsable fasse lui-même part à son chef de
son engagement, par exemple en portant ou en montrant son uniforme ou en lui parlant du
système des branches et des possibilités de formation aux scouts. Il serait aussi possible de
distribuer aux maîtres d’apprentissage et aux directeurs d’école une brochure d’information sur le
MSdS, pour attirer leur attention sur le scoutisme et souligner le potentiel représenté par les jeunes
responsables scouts.


g) Enfants difficiles
Que faire lorsqu’un enfant perturbe les activités et complique la tâche des responsables pendant
les camps ? Il est important que tous � enfants et responsables � connaissent le comportement
qu’on attend des scouts. Il faut régulièrement discuter des règles avec les enfants. Pour que la
maîtrise soit crédible, tous les responsables doivent appliquer les règles de la même façon, même
lorsque c’est pénible. Il est aussi essentiel que tous les responsables soient informés des
problèmes (médicaments, etc.). Lorsqu’un enfant pose problème, il convient si possible d’en parler
avec ses parents.
Propositions: "En ce qui concerne la brochure d'information "FĂĽchsli", les responsables de groupe
seront formés en conséquence."




h) Contrat
Ce système prévoit un contrat, conclu entre l’organisation scoute et les différents responsables,
qui définit d’une part ce qu’on attend des responsables et d’autre part ce que l’organisation


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(groupe, AC, MSdS) leur offre (formation, remboursement des frais, manifestations spéciales,
etc.). Ce système vise à créer des conditions aussi claires que possible (cahier des charges), à
faciliter l’organisation à long terme, à favoriser la communication et à développer l’encadrement et
les discussions. Dans le monde du travail, on parle d’entretiens avec les collaborateurs, qui
permettent de faire le bilan et de dégager des perspectives avec le supérieur hiérarchique au
moins une fois par an.
Les discussions ont lieu avec le responsable supérieur (p. ex. RG avec commissaire de branche)
et consistent à faire le bilan (sur le modèle des discussions avec les participants pendant les cours
de formation) et à décrire les tâches et les attentes de chacun.
Le contrat ne doit pas être présenté uniquement à l’aide de brochures, mais surtout à l’aide de
modèles lors des cours de formation et des cours pour RG.


i) Reconnaissance des camps
En dehors des dispositions de Jeunesse et sport, il n’y a pas de possibilité de reconnaissance pour
les camps scouts. Comment faire alors pour les camps dont les responsables n’ont pas de
formation J+S ? Il faut élaborer des directives très claires selon lesquelles les coaches pourront
évaluer et reconnaître les camps afin qu’il soit évident qu’il ne peut pas y avoir de camp scout sans
formation scoute spécifique.


j) Responsables surchargés et épuisés
Les sollicitations excessives et l’épuisement des responsables sont des problèmes capitaux. En
effet, les responsables, souvent très jeunes, sont souvent à un stade important de leur
développement personnel. Le risque est donc grand qu’ils soient trop sollicités. Le moment où ils
acceptent de nouvelles tâches aux scouts correspond souvent à une étape essentielle de leur vie :
choix d’une profession, orientation universitaire, examens, départ de « la maison », etc.


La situation serait sans doute plus simple si les tâches étaient réparties clairement, de manière
efficace. Les responsables de groupe devraient être sensibilisés à ce problème, pour pouvoir
réagir à temps. Ils devraient aussi être incités à garder le contact avec les routiers et les anciens,
pour leur demander de l’aide. On sous-estime souvent l’importance des remerciements et de la
reconnaissance. Les responsables de groupe et les coaches devraient y penser plus souvent : les
responsables ne sont pas une évidence !




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4.2 Ecouter les scouts et les intéresser plus longtemps
a) Variante du système des branches Priorité 1
b) Modèles de scoutisme Priorité 1
c) Augmentation de l’offre des Priorité 2
associations
Garçons et filles conscients de leurs Priorité 3
différences 4.1 d)
d) Longévité des responsables Priorité 5


a) Système des branches : des branches intermédiaires ?
Lors du Forum MSdS, la question d’une variante du système des branches a fait l’objet de
nombreuses discussions. L’idée principale était de trouver un type d’organisation plus « convivial »
pour les différentes branches.
Une solution serait d’abandonner les branches et de former les sizaines / patrouilles / équipes par
année de naissance (comme c’est le cas dans d’autres mouvements de jeunesse). Les enfants
seraient toujours avec les mêmes camarades, du même âge, jusqu’� ce qu’ils puissent eux-
mĂŞmes prendre en charge un petit groupe.
Une autre solution consisterait à adapter les branches. On pourrait envisager de décaler les
branches et de rajeunir l’âge de la 2ème et de la 3ème branches, pour éviter le problème du
changement d’école lors du passage à la 2ème branche et permettre aux scouts de se retrouver
plus rapidement entre jeunes du même âge à la 3ème branche. On pourrait aussi créer de
« nouvelles » branches, notamment une branche castors (5-7 ans) ou une branche responsables,
entre la 3ème et la 4ème branche.


b) Modèles de scoutisme
Qu’est-ce qui est au cœur du scoutisme ? A quelles activités reconnaît-on le scoutisme ? En fait, le
scoutisme peut prendre de nombreuses formes, dès lors qu’il respecte nos valeurs (les
fondements). Chaque groupe doit décider quelle solution lui convient le mieux.
Possibilités :
-
Séances tous les 15 jours
o
Un week-end par mois uniquement
o
Chaque sizaine / patrouille / équipe se réunit un jour différent, les enfants peuvent choisir
o
en fonction de leurs autres activités, tout comme les responsables
Camps ouverts aux non-scouts (problème : nombre de responsables)
o
Activités spéciales à un autre moment
o




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Mise sur pied de projets, à l’exemple du Studio 2 B des Girl Scouts américaines
o
(www.studio2b.com)
Certains trimestres, les scouts peuvent choisir l’activité qu’ils préfèrent (karaté,
création d’un site internet, poterie, etc.). Ces activités sont organisées par les routiers,
le cas échéant sur proposition des scouts ; elles peuvent être communes à plusieurs
groupes. La fréquence et l’horaire sont variables, les participants en décident dans
une large mesure. Pendant les autres trimestres, les activités scoutes reprennent leur
cours « normal ».
Les projets sont aussi ouverts aux non-scouts, qui peuvent éventuellement continuer
ensuite dans le scoutisme.


c) L’augmentation de l’offre des associations, des activités, joue contre le scoutisme. Les
durées se raccourcissent ?!
Les scouts, c’est souvent des activités en forêt le samedi après-midi. Mais les besoins ont
changé : les jeunes recherchent plus de diversité, le samedi après-midi n’a pas toujours lieu d’être,
les responsables ne veulent pas s’engager tous les samedis.
Pour élargir la palette des activités, on pourrait, certains trimestres, coordonner les dates avec
d’autres associations et proposer un programme commun (poterie, équitation, football, handball,
internet, musique, etc.). Les responsables seraient ainsi déchargés. On pourrait constituer une
équipe de spécialistes, faire intervenir les parents, organiser des ateliers, renouveler les traditions,
favoriser la progression personnelle, lancer des concours, développer des compétences, allier
activités à court terme et à long terme et adopter de nouveaux horaires (un week-end par mois, un
samedi tous les 15 jours, le vendredi soir, etc.).


d) « Longévité » des responsables
Il convient de trouver des solutions pour augmenter l’âge des responsables et leur « longévité ».


On peut envisager les possibilités suivantes :
Les premiers cours de formation doivent être proposés à partir de 15 ans (cours d’animation ou
cours Tip). Les activités de la 3ème mais aussi de la 4ème branches doivent être organisées en
parallèle. Il faut recourir davantage au soutien du comité des parents ou du comité de groupe. Il
faut accorder davantage d’importance à la progression personnelle à la 4ème branche. Les
responsables doivent avoir plus de temps pour leurs activités scoutes. S’ils sont assez nombreux,
il faut répartir certaines tâches pour équilibrer les sollicitations. Les coaches et les responsables
cantonaux doivent apporter un certain soutien. Le travail doit être évalué par des projets avec les
responsables d’unités.




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4.3 Etre vus et attirer de nouveaux membres.
a) Image Priorité 1
b) Scoutisme populaire ou élitaire Priorité 2
c) Publicité : où et comment Priorité 2
d) Portes-ouvertes Priorité 3
e) Uniforme Priorité 5
Les parents : une chance � 4.1.e
f) Priorité 5


a) Image
L’image est un élément important de la discussion sur le développement des membres. Une bonne
image doit nous permettre de trouver de nouveaux membres et d’obtenir une certaine
reconnaissance de notre travail avec les enfants et les jeunes. Mais pour atteindre véritablement
ces objectifs, nous devons avoir une conscience aiguë de notre propre image.
Il y a plusieurs façons d’améliorer notre image : chacun peut faire des efforts de son côté, on peut
améliorer notre publicité (en l’embellissant), augmenter notre présence dans les médias, créer des
centres d’informations, élaborer une banque de données pour les contacts avec les médias,
envisager la possibilité du sponsor par des médias et oser une publicité plus « agressive ».
Les actions visant à améliorer notre image doivent être menées à tous les niveaux (local, cantonal
et national). Il importe aussi de définir avec précision les messages que nous voulons transmettre
au public. On pourrait par exemple penser à des métaphores ou à des photos.
Les parents peuvent largement contribuer Ă  transmettre une bonne image. Ils peuvent ainsi
intensifier la collaboration avec les associations de quartier et de transports, participer aux activités
du quartier, retrouver d’anciens scouts et se montrer lorsqu’ils amènent leurs enfants aux scouts et
viennent les rechercher.
L’image peut également être bien servie par les journalistes et les travailleurs sociaux. Les médias
peuvent être utilisés judicieusement et à bon escient en renforçant notre présence sur internet et
en organisant des conférences de presse ou des interviews ciblées avec des journalistes.


b) Scoutisme populaire ou élitaire ?
Le scoutisme ne veut pas être élitaire, il est ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Il faut donc
s’efforcer d’ouvrir le mouvement à tous et de simplifier les structures.
Il faut en outre attirer l’attention de la société sur la formation des responsables et faire connaître
nos idéaux et nos fondements de manière simple et claire. Il faut encourager la communication
avec les milieux associatifs, économiques et politiques. Faisons jouer nos relations !




c) Publicité : où et comment ?

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L’objectif de la publicité est d’augmenter le nombre de membres. Les questions qui se posent sont
des plus diverses. Sur qui notre publicité a-t-elle un effet ? Notre public : 1) les enfants (publicité
suivie d’une brève activité, portes-ouvertes), 2) les parents (activités pour les parents), 3) les
enseignants et 4) la population.
Propositions du groupe de discussion : 1) organiser une grande journée cantonale précédée de
publicité dans les écoles (dépliants, etc.) ou une importante offre d’activités, de jeux et de sport et
2) proposer des journées portes-ouvertes très similaires aux activités scoutes normales.


d) Portes-ouvertes
Qu’est-ce qu’une bonne activité portes-ouvertes ? Une stratégie pourrait reprendre les éléments
suivants : 1) Problèmes pouvant survenir lors d’une activité portes-ouvertes et promesses
« vides ». 2) Qu’est-ce que le suivi ? 3) Comment fonctionne le suivi ? 4) Quand est-il utile
d’organiser de telles activités (besoins des scouts et des parents) ? 5) Comment lancer les
invitations ?
La stratégie doit approfondir ces éléments. Le but est de la rendre accessible au plus grand
nombre par l’intermédiaire d’internet, des AC, des cours pour RG.


e) Uniforme
La question de l’uniforme revient régulièrement dans les discussions : est-il encore actuel ? Que
penser de la couleur kaki, qui peut conduire à des interprétations négatives ?
Trois points sont essentiels :
L’uniforme est irremplaçable.
-
Tout le monde peut le porter.
-
Il faut bien expliquer aux enfants ce qu’il signifie et quel est son but.
-




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4.4 Autres
a) Transfert d’idées association faîtière-base Priorité 3
b) Intégration Priorité 4


a) Transfert d’idées association faîtière-base : mise en pratique du travail professionnel
Les équipes de travail du MSdS et des AC fournissent un travail professionnel. Les stratégies et
les idées � p. ex. le modèle des fondements ou des stratégies pour l’intégration et la publicité �
sont des produits bien pensés qui sont convaincants d’un point de vue pédagogique. Lors des
cours de formation, les responsables apprennent notamment Ă  communiquer avec les parents et Ă 
organiser des séances, des trimestres et des camps. Comment se fait-il que, malgré tous ces
moyens, le savoir ne soit pas mis en pratique ? Comment se fait-il que les contacts avec les
parents soient toujours laissés de côté et que l’organisation des trimestres et des camps laisse
encore à désirer ? Il semble que le travail du MSdS et des AC n’est pas utilisé (consciemment ou
non). Ou est-ce que les informations ne parviennent pas jusqu’aux maîtrises ? Comment améliorer
le flux d’informations ?
Nombre de ces problèmes pourraient peut-être être résolus en améliorant l’encadrement : modifier
les structures (collaboration régionale) ; élever l’âge des RG ; encadrer les groupes pour les
« questions scoutes ».


b) Intégration
L’intégration ne peut pas être considérée comme un moyen d’augmenter le nombre de scouts
dans un groupe ou un canton, mais elle peut favoriser l’ouverture et la diversité. Les groupes
doivent toutefois commencer par définir leurs ressources et leur public-cible. En outre, on ne peut
plus partir du principe que les familles qui envoient leurs enfants aux scouts sont issues de la
classe moyenne. Il faut donc repenser la question financière (soutien aux familles moins aisées ?
Commune, autres parents, fonds). (www.pbs.ch/integration)




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5. Conclusions
Sur la base du rapport intermédiaire 2003 et des manifestations mentionnées aux chapitres
précédents, le groupe de projet Développement des membres propose les conclusions suivantes :


5.1 Responsables
Nous soutenons les groupes et encourageons les responsables
pour qu’ils/elles puissent proposer des activités scoutes de qualité.


Pour ce faire, il faut d’abord définir ce que sont des activités scoutes de qualité. Il serait ainsi
possible de prendre toutes les mesures nécessaires pour réaliser cet objectif.
Il faut en outre améliorer et intensifier l’encadrement : il ne suffit pas de dire qu’on veut encadrer
les groupes dans leur ensemble, mais il faut encadrer chaque responsable du groupe et pas
seulement les responsables de groupe ou les chefs de camp. Cet encadrement ne doit toutefois
pas forcément correspondre aux fonctions que jouait le coach jusqu’� présent. L’encadrement doit
être global et ne pas se limiter aux camps ou à certains projets. Il est nécessaire pour cela que
l’importance de l’encadrement soit comprise à tous les niveaux. Il faut aussi que les personnes
chargées de cet encadrement reçoivent une formation appropriée. Le cours de coach ne suffit pas.
Un bon encadrement doit aussi reposer sur un cahier des charges clair et précis.
En ce qui concerne la formation, il faut trouver des solutions permettant de garantir la formation de
tous les responsables (problème des cours sur une semaine). Les responsables de groupe doivent
bénéficier d’une sorte de formation en gestion pour pouvoir être à la hauteur de leur fonction et
diriger leur groupe correctement. Si la formation était reconnue officiellement, au moins en partie,
par exemple par la Fédération suisse pour l’éducation des adultes (FSEA), elle attirerait davantage
les responsables et leur offrirait plus de possibilités sur le plan professionnel. Les responsables qui
s’engagent dans le scoutisme doivent décider sciemment s’ils veulent assumer une fonction
d’animation, de formation ou d’encadrement. La formation devrait donc être organisée en
conséquence, à partir d’un certain niveau (p. ex. après le cours Panorama). Cela impliquerait de
renoncer au modèle hiérarchique actuel pour permettre un choix libre et conscient pour l’une ou
l’autre des fonctions offertes par le scoutisme. Les responsables ne devraient plus suivre les cours
uniquement pour la reconnaissance J+S et les subventions, mais dans le but d’acquérir les
connaissances nécessaires à la fonction d’animation / d’encadrement / de formation qu’ils veulent
assumer.
A cet effet, il faut créer de bonnes voies de communication, accorder une certaine reconnaissance
aux groupes qui marchent et élever l’âge des responsables.
D’autres éléments peuvent également être pris en compte :




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� On pourrait créer un comité des parents dont le rôle doit être défini et pour lequel une
formation pourrait être nécessaire.
� On peut accorder plus d’importance à la question des « genres », c’est-à-dire à l’égalité
des chances et des droits entre hommes et femmes.
� On peut améliorer la motivation des responsables par des remerciements et de la
reconnaissance, au moyen du contrat.
� On peut mettre le journal « Scout » à la disposition de tous pour garantir la transmission
des informations depuis l’échelon fédéral.


5.2 Membres actuels
Nous prenons les enfants / les jeunes et leurs besoins au sérieux
et nous les fascinons (plus longtemps) pour le scoutisme.


Il est facile d’enthousiasmer les enfants et les jeunes. Mais pour garder nos membres, nous
devons adapter notre offre et répondre à leurs attentes. Pour cela, il est indispensable d’écouter
les enfants et les jeunes et de les prendre au sérieux pour savoir ce qu’ils veulent et quels sont
leurs besoins.
Les besoins des enfants et des jeunes ont évolué. L’âge de la puberté est plus précoce et celui de
l’indépendance plus tardif, notamment en raison de la longueur des études. Pour réagir à ces
changements, nous devons adapter notre système des branches et essayer de recomposer des
groupes d’âges, pour répondre aux besoins des enfants et des jeunes.
En planifiant une partie du programme sous forme de projets (p. ex. collaboration avec le club de
judo pendant un trimestre), on peut augmenter l’intérêt des jeunes pour nos activités ; la HP peut
consacrer certains samedis à d’autres activités et a plus de temps pour préparer les activités.
Si l’on demande à des enfants s’ils préfèrent être avec des enfants du même sexe ou du sexe
opposé, plus de la moitié répond qu’ils préfèrent jouer avec des enfants du même sexe. Nous
devons tenir compte de cet aspect en proposant, outre des activités mixtes, certaines activités
entre filles et entre garçons. Il est indispensable d’améliorer la formation des responsables en
matière d’activités spécifiques à chaque sexe, afin qu’ils puissent mieux tenir compte des besoins
des garçons et des filles lorsqu’ils préparent leur programme.
Les passages et les changements sont toujours difficiles. Lorsqu’il passe dans une nouvelle
branche, le jeune est confronté à de nouveaux responsables et à de nouveaux camarades. Ce
passage correspond souvent à un changement d’école. Nous devons bien sûr calmer les
appréhensions des enfants, mais aussi réfléchir à des solutions permettant de devancer ces
automatismes.




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La motivation des responsables a une influence directe sur les scouts. Il est donc important de
permettre à la HP de trouver une satisfaction dans le scoutisme. A l’âge des CPs, les copains du
même âge sont très importants. L’intégration dans un groupe d’amis est une étape importante pour
pouvoir se distancer de la maison familiale. Pour que les CPs soient motivés et restent plus
longtemps, ils doivent avoir des copains aux scouts. S’ils doivent se retrouver en dehors des
scouts, le temps finira tôt ou tard par être limité. Pour permettre aux CPs d’être avec des copains
du même âge, il faut que les patrouilles soient assez grandes. On peut aussi proposer des
activités à plus large échelle pour que les jeunes se rencontrent et fassent des choses ensemble.
Le MSdS doit savoir quand et pourquoi les membres quittent le mouvement. Pour ce faire, il doit
disposer d’une banque de données centrale. Il pourrait ainsi tenir une meilleure statistique des
départs mais aussi demander aux scouts qui nous quittent les raisons de leur départ. On pourrait
ainsi adapter régulièrement notre programme aux besoins de nos membres.
Chaque enfant et chaque jeune doit pouvoir se rendre compte qu’il est l’un des nombreux scouts
du monde et qu’il fait partie d’un immense mouvement. On pourrait envisager pour cela de créer
un journal scout qui serait envoyé à tous les enfants et à tous les jeunes.
Les enfants ont maintenant de nombreuses activités de loisirs qui sont souvent organisées le
samedi après-midi. Mais personne n’a dit que les scouts devaient se rencontrer chaque semaine,
le samedi après-midi. Les groupes doivent décider sciemment s’ils veulent proposer des activités
un soir par semaine, le samedi tous les quinze jours ou un week-end par mois. Il serait ainsi
possible de proposer nos activités aux enfants de parents divorcés qui passent un week-end sur
deux chez leur père ou leur mère et ne peuvent souvent pas venir aux scouts tous les samedis.

5.3 Nouveaux membres

Notre travail est reconnu par la société comme étant précieux
et nous attirons de nouveaux membres.


Les enfants et les jeunes sont ouverts à la nouveauté. Toutefois, pour que le mouvement scout
soit apprécié par la société et attire de nouveaux membres, notre image doit être positive et
attrayante et nos compétences doivent être reconnues.
Nous organisons et proposons des activités extra-scolaires pour les enfants et les jeunes et nous
devons informer la population de ce travail. L’image que nous donnons influence directement la
façon dont nous sommes perçus et jugés. Une image positive nous permet d’attirer de nouveaux
membres. Pour faire connaître notre travail, nous pouvons utiliser les médias (de manière
appropriée, selon les niveaux), les contacts avec les parents et internet.
L’intégration dans notre mouvement peut être facilitée en proposant aux parents un « kit
d’information ». De nombreux parents ne savent pas vraiment ce qu’est le scoutisme et il est facile
de les informer au moyen d’une lettre ou d’une réunion de parents.


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La formation des responsables doit être connue et reconnue dans la société. En effet, des
responsables compétents garantissent la sécurité, on peut leur faire confiance et ils donnent une
bonne image du scoutisme.
Le document « Bénévole » devrait être utilisé plus souvent pour présenter les compétences
acquises en travaillant bénévolement avec des enfants et des jeunes. Plus on l’utilisera, plus il
sera connu du grand public et sera le gage d’un travail compétent au sein d’un mouvement de
jeunesse.
Il faut utiliser les relations personnelles et les contacts avec les milieux politiques et les autorités
pour faire connaître notre travail. Pour toucher le grand public, on peut distribuer des brochures et
des dépliants ou organiser des activités portes-ouvertes.




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6. Conclusions du questionnaire sur le scoutisme
Dans le cadre de son service civil au MSdS, Benno Rottermann / Swing a préparé un
questionnaire sur le scoutisme, qu’il a envoyé à des classes et dont il a analysé les résultats.
L’étude des besoins des enfants et des jeunes, de leurs activités de loisirs et de la demande en
matière d’activités scoutes a permis de tirer les conclusions résumées ici. Les résultats détaillés
sont présentés dans l’analyse du questionnaire sur le scoutisme.


6.1. Prendre les besoins au sérieux
On dit souvent que le scoutisme ne répond pas aux besoins des enfants et des jeunes et que c’est
pour ça que le nombre de membres diminue. Une partie théorique a permis d’examiner ces
besoins sous plusieurs angles. On constate que les besoins décrits dans les profils des branches
correspondent assez bien à ceux qui sont ressortis de différentes enquêtes et de ce questionnaire.
Le problème du manque de satisfaction des besoins ne se situe donc pas à ce niveau abstrait et
théorique, mais plus vraisemblablement lors de la mise en pratique.
Il ne suffit donc pas de se concentrer exclusivement sur les besoins des participants ; il faut
prendre en considération l’ensemble des relations de cause à effet. Lors des cours de formation,
les responsables apprennent les besoins des enfants et des jeunes des différents groupes d’âge. Il
faut aller plus loin et prendre plus au sérieux les besoins des responsables eux-mêmes : leur
permettre de découvrir leurs propres besoins et leur montrer quand, où et comment ils peuvent y
répondre. Cela ne signifie naturellement pas que les responsables ne doivent plus suivre que le
principe de l’envie. Ils doivent savoir que, pour atteindre un objectif, il faut parfois surmonter des
difficultés, mais que cela permet justement de répondre à un besoin particulier, celui d’être « fier
de son travail ». Ce n’est que si les responsables satisfont à leurs propres besoins qu’ils peuvent
répondre à ceux de leurs scouts. Et ce n’est qu’ainsi que l’on peut poser convenablement la
question des besoins des enfants et des jeunes.


6.2. La sizaine, la patrouille, l’équipe, éléments essentiels du scoutisme
L’essentiel, pour les enfants et les jeunes, est d’être avec des copains et des copines, d’être
accepté et apprécié et de faire partie d’un groupe. En théorie, c’est exactement ce qu’offre le
scoutisme. Mais est-ce qu’on en tient assez compte ? Que savent nos CPs des petits groupes, de
la pression, de l’exclusion et de l’esprit d’équipe ? Ce n’est que dans les cours de formation
avancés que l’on aborde ces sujets en détail. Il faut donc améliorer la formation des CPs et des
maîtrises pour que les problèmes pouvant surgir dans un groupe ne mettent pas en danger le
principal besoin des enfants et des jeunes.
Au niveau de la méthode, il faut insister davantage sur l’importance des activités en petits groupes.
On peut évoquer par exemple la cuisine en patrouille lors des camps sous tente.


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6.3. Activités spécifiques à chaque sexe (Doing Gender)
Les différences entre les sexes apparaissent à tout moment, p. ex. dans le choix des activités de
loisirs, dans le domaine de la concurrence et de l’envie de « vaincre » ou dans le choix des amis.
La coéducation a beaucoup contribué à l’égalité des chances, mais elle ne résout pas tous les
problèmes. La question de l’égalité doit être encore traitée pour éviter que les stéréotypes et les
idées fausses ne se renforcent. Garçons et filles ne veulent pas toujours être mélangés, ils
apprécient aussi de faire des activités entre garçons et entre filles (mais pas uniquement). Il ne
s’agit pas de proposer aux garçons et aux filles un programme totalement différent. Cela ne
permettrait certainement pas de faire avancer les choses. Mais si l’on propose aux filles de
construire seules l’abri pour l’unité, elles ne devront pas se contenter de boutonner les boutons. Et
si les garçons se retrouvent entre eux pour fabriquer du savon, ils auront moins tendance à faire
les fous ou à se faire remarquer sous prétexte qu’il s’agit d’un « truc de filles ».
Organiser des activités spécifiques à chaque sexe est un défi que le scoutisme peut très bien
relever. Cela nous permettrait notamment de retrouver notre vocation pédagogique et de nous
distinguer d’autres organisations (p. ex. clubs de foot).


6.4. Adolescents de 14-15 ans
La puberté est une période faite de ruptures et de défis, on n’est plus un enfant mais pas encore
un adulte. Les adolescents se démarquent des activités enfantines : jouer et bricoler, c’est pour les
bébés, les aventures, c’est bon pour les petits ! Leurs loisirs aussi évoluent beaucoup. Il faut tenir
compte de cette évolution et proposer aux adolescents un programme différent. Les statistiques
montrent que le phénomène des départs commence vers l’âge de 10 ans et s’accentue jusqu’� 15
ans (cf. statistique des scouts du canton de Berne / PKB). Je propose de créer une nouvelle
branche pour les adolescents de 12 Ă  14 ans.




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6.5. Sport
Le sport constitue le loisir le plus apprécié. Le sport fait certes partie du scoutisme � il suffit de
penser aux camps avec activités J+S �, mais cela suffit-il pour pouvoir utiliser l’argument du sport
pour attirer les enfants et les jeunes ? On peut envisager deux variantes : soit renforcer la pratique
du sport aux scouts, soit lui donner moins de place et proposer autre chose Ă  la place. Pour
l’instant, nous sommes un peu comme un supermarché qui vendrait de tout, mais pas dans la
bonne qualité.
Variante 1: Pour faire plus de sport, on pourrait imaginer de collaborer pour un trimestre avec le
club de judo pour proposer aux enfants et aux jeunes un programme d’entraînement. Au trimestre
suivant, on pourrait passer à l’équitation. Ou alors, pendant un camp, on choisirait de faire
beaucoup de foot et de jouer sur un vrai terrain, comme les vrais footballeurs, et non pas juste
dans la forĂŞt, entre deux arbres. On pourrait ainsi offrir aux enfants et aux jeunes de nombreuses
possibilités tout en leur transmettant les valeurs du scoutisme.
Variante 2: Les garçons ont plus besoin d’activités sportives et de concurrence que les filles. Nous
devons accorder plus d’importance au besoin de se mesurer. Savoir gagner ou perdre est
important toute la vie. Il ne faut pas l’oublier : aux scouts, on a tendance à vouloir toujours l’égalité
et Ă  laisser tout le monde gagner (New Games).


6.6. Rendre service
Cela peut paraître surprenant, à notre époque, mais il est apparu que les enfants et les jeunes �
les filles plus que les garçons � ont besoin de rendre service. Nous connaissons tous le principe
de B.P. « Une bonne action chaque jour », même si nous l’avons un peu oublié voire mis
volontairement de côté. Nous pourrions peut-être lui redonner une nouvelle vie, en réaction à
l’évolution de la société : modernes, solidaires, prêts à s’engager, serviables. Les scouts
pourraient ainsi retrouver ces caractéristiques et combler un vide dans la société.
Les enfants sont très intéressés par des sujets comme l’environnement, la forêt amazonienne, les
enfants malades dans les pays en développement ou la paix dans le monde. Même si les
protestations ne sont plus aussi vives que dans les années 80, les enfants et les jeunes y sont
toujours très sensibles et ont envie d’aider. Les drapeaux arc-en-ciel contre la guerre en Irak en
témoignent.




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6.7. Modèles
Les modèles préférés des enfants sont des sportifs et des chanteurs. Nous savons bien sûr que la
plupart des adultes qui ont à faire avec des enfants servent d’exemple, puisque les enfants
apprennent en imitant. Les responsables scouts sont donc des modèles, qu’ils le veuillent ou non.
Et cette fonction de modèle peut être utilisée pour inciter les enfants et les jeunes à apprécier et à
respecter leurs responsables et pour leur donner envie de venir aux scouts. Il est donc important
que nos responsables aient une formation solide et durable, qu’ils soient bien encadrés et qu’ils
aient du plaisir Ă  ĂŞtre avec leurs scouts.




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7. Perspectives
7.1 Stratégie de la MF, avenir du groupe de projet
L’objectif du groupe de projet est de développer d’ici à fin 2004, sur la base des connaissances et
des expériences actuelles, une stratégie globale de croissance qui permettra de stopper la baisse
des effectifs dans les prochaines années. Il ne s’agit pas seulement de veiller à la quantité (en
trouvant de nouveaux membres), mais surtout de favoriser la qualité (pour garder nos membres).
Le groupe de projet Développement des membres élaborera cette stratégie et lui donnera une
base solide en consultant la maîtrise fédérale et les associations cantonales.


7.2 Questionnaire aux groupes
Un questionnaire sera envoyé en novembre à tous les responsables de groupe. Il devrait
permettre de savoir pourquoi certains groupes ont plus de succès que d’autres. Les résultats
seront analysés pendant l’hiver 2004/2005 et seront ensuite disponibles sur internet.




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8. Documents à télécharger
Les documents suivants peuvent être téléchargés sur le site internet du MSdS :
- Documents de la conférence Open Space et rapports des ateliers du Forum 2004
- Activités des associations cantonales (d’après les échanges sur le développement des membres
lors de la ConF1/04)
- Rapport intégral de la table ronde 2003 de l’AMGE
- Statistiques des scouts du canton de Berne (PKB)
- Rapport sur le questionnaire sur le scoutisme
- Rapport intermédiaire Développement des membres 2003


www.pbs.ch/mitgliederentwicklung




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asahi-kasei_co_jp---ACMT-L.asp 81-44-2 68187-29-1
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asahi-kasei_co_jp---ALMS-P1_P2_S1.asp 81-44-2 29923-31-7
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asahi-kasei_co_jp---AMMS-P1_P2_S1.asp 81-44-2 38517-37-2
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asahi-kasei_co_jp---FLDS-L.asp 81-44-2
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asanzltd_com---ASA_Tile_&_Grout_Cleaner_MSDS.asp N/A
ascentscientific_com---Asc-112_MSDS.asp 446-72-0
ascentscientific_com---Asc-122_MSDS.asp 504-24-5
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